Le ski-alpinisme fera sa première apparition aux Jeux olympiques de 2026. Plusieurs nouvelles compétitions sont également au programme, dont le skeleton par équipe mixte, le biplace féminin en luge, le ski de bosses en parallèle en ski freestyle, ainsi que le saut à ski féminin sur grand tremplin.
Le CIO a adapté le programme olympique et a supprimé ou modifié plusieurs compétitions, non sans susciter des critiques. Le combiné nordique féminin, qui ne deviendra pas non plus olympique en 2026, reste particulièrement controversé. Le CIO invoque comme raison un manque de densité au niveau mondial.
L’Allemande Annika Malacinski a commenté sur Instagram: «Bonjour, je suis Annika, et on m’a enlevé mon rêve olympique. Pas à cause de mes capacités, mais à cause de mon sexe.» Et d’ajouter: «Ce n’est pas parce que nous ne serions pas capables, pas parce que nous ne pouvons pas rivaliser au plus haut niveau, mais juste parce que notre sport n’y est pas.»
Chez les hommes, en combiné nordique, la compétition par équipe classique disparaît et est remplacée par un sprint par équipe de deux. En ski alpin, le combiné individuel disparaît et est remplacé par un combiné par équipe qui avait souri aux Suisses aux derniers Mondiaux (triplé). De plus, le slalom géant parallèle par équipe mixte est à nouveau supprimé après deux éditions.
Au total, 116 compétitions sont au programme. C’est plus que lors de la dernière édition à Pékin.
